Vêtements : le bilan de 2015

Ma façon de consommer a beaucoup évolué en 2015, et cela s’est ressenti jusque dans ma penderie. Je compte bien continuer en 2016, mais avant, j’ai envie d’y voir plus clair dans ce que j’ai acheté, utilisé et usé, gardé, donné ou revendu.


Je le disais il y a peu à ma copine Lucie : autant j’ai toujours aimé les vêtements, autant il me semble que l’énergie que j’employais jusqu’ici à remplir ma penderie s’est reportée sur mon appartement. D’après les manifestants, il paraît que je mûris, mais si j’en crois la police, c’est juste que je deviens chiante.

Dans tous les cas, il est vrai qu’en 2015, je n’ai pas d’achat absurde à ajouter à mon passif. Pas de robe en lamé argenté (2011), de jupe portée 1,5 fois (2012), de chaussures à talon destinées au placard (2013). À la place, plusieurs théories que j’ai mises en pratique, et dont je vais vous parler tout de suite. (Note : toutes les adresses cools seront en bas de page.)

manteau2

L’achat d’exploration du terrain

Cet hiver, je me suis mis à avoir très très envie d’un manteau gris clair long. Or, mes modèles de référence, aka Céline, Céline et Céline, étaient absolument hors de portée… tandis que de mon côté, je n’étais même pas sûre de réussir à porter un vêtement pareil. La solution : acheter un truc approchant sur Internet, éventuellement le faire retoucher pour le rendre encore plus ressemblante, et faire un test grandeur réelle.

Bilan de l’opération : 40 euros (manteau SheIn + retouche), et un test plus que concluant. Par miracle, Mango a sorti au même moment un modèle assez réussi, quoiqu’un peu fin : accompagné d’une doudoune Uniqlo, ça le fait.

manteau3

Joie, bonheur et gris chiné.

L’achat “petit créateur”

… qu’on devrait plutôt appeler “grande créatrice”, non ?

Vers novembre, ma copine Anne-Fleur et moi nous sommes rendues chez Mazarine, une marque géniale, innovante et coolissime. Pour le moment, ils n’ont pas de points de vente fixe : il faut attendre qu’il y ait un évènement. Sur place, on essaye des prototypes, comme dans un showroom. Le moment magique, c’est quand on commande : on choisit entre plusieurs tissus et finitions, on règle, et on reçoit son vêtement avec une étiquette à ses propres initiales chez soi 2 à 3 semaines plus tard.

mazarineAlors, bien sûr, ce n’est pas le même prix que H&M. Mais moi, ça me rend joyeuse d’acheter des vêtements quand je sais qui les fabrique. J’espère trouver d’autres pépites chez Mazarine. En attendant, j’ai étendu le principe à la lingerie : mes dessous viennent de chez Girls in Paris (coucou Raphaële !) – et pour le coup, les prix sont plus qu’abordables.

Les boots noires parfaites #fail

Démonstration, s’il en fallait une, que les trouvailles les moins chères font souvent les meilleurs investissements, ma dernière paire de boots noires étaient des Topshop, achetées d’occasion sur eBay en 2009 pour 30 euros. Comme toutes les bonnes choses ont une fin, en 2014, elles ont pris l’eau et rendu l’âme. Je me suis mise alors à guetter désespérément toutes les bottines noires disponibles sur la place de Paris, en quête de ses dignes successeurs.

Des heures durant, j’ai cherché, mesuré, essayé, me suis déplacée, pour trouver LE modèle PARFAIT, celui avec lequel j’aurais fait corps pendant 5, 10, 15 ans et plus si affinités. Un soir de désespoir, j’ai commandé trois paires sur MonShowRoom, en priant pour que l’une d’elle convienne. Le moment venu, ne parvenant pas à me décider, j’ai été jusqu’à demander à mon mec de me filmer… pour au final décider qu’aucune n’était digne de mes pieds, et renvoyer toutes ces paires d’où elles étaient venues.

C’est à ce moment que j’ai pris un électrochoc : non seulement cet homme était l’homme de ma vie (il semblait prêt à accepter d’être un Instagram husband s’il le fallait), mais en plus, il m’apparaissait enfin clairement que si aucune boot noire ne convenait, alors c’était sans doute qu’au fond, je ne voulais pas de boots noires.

Ma quête s’est arrêtée là. Deux jours après, une paire de baskets Selected a eu grâce à mes yeux. Je les ai commandées les yeux fermés et n’ai quasiment porté qu’elles chaque jour que Dieu a fait depuis.

sneakersAmen.

Et après ?

Pour 2016, j’ai plein d’envies, plein de réflexions en cours (oui oui, on peut passer tout ce temps-là sur des vêtements). Je vous les donne la semaine prochaine 😈 Spoiler : #capsulewardrobe #deadfleurette #impactcarbone


 

Les adresses

— SheIn
— Mazarine
— Girls in Paris
— Selected

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *