No poo, no prise de chou

Hey ! On dirait que ça fait mille ans que le no-poo est dernière nous. Mais non : l’article que j’avais écrit sur le sujet ne date que de décembre. Étrange, n’est-ce pas ? Bon, toujours est-il que 9 mois après, je ne peux pas dire que j’ai continué le truc de ne pas se laver les cheveux du tout. Je n’ai pas réussi. Par contre, il y a de bons bénéfices qui sont restés, et ça, c’est pas rien !

Cheveux en meilleur état

Bon ok, il se trouve que de base, ça commence à faire un moment que je suis repassée à une coupe courte, ce qui aide déjà à avoir des cheveux en bonne santé (= ils n’ont pas le temps de s’user). Mais quand même : avant le no-poo, une des mèches du dessus de mon crâne avait une légère tendance à être “mousseuse”. Après la fameuse “cure de sébum”, aka le mois entier que j’ai passé sans me laver les cheveux du tout, elle a tout simplement disparu, et n’a pas refait surface depuis #win.

 

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Des lavages toujours aussi espacés

D’une fois tous les deux jours avant mes expérimentations, je suis descendue à une fois tous les mois, et remontée à une fois par semaine, hors cas particulier type averse, roulades dans la boue ou chute d’aoûtats. Oui, même quand je fais du sport. En général, les peigner et les sécher à l’air libre suffit. Et non, ils ne sentent rien.

Shampoing solide = amour toujours

C’est THE découverte de ma période no-poo. Le shampoing solide a souvent une formulation moins dégueu que les autres, il dure super longtemps, et est facilement transportable. Voyage, weekend ? Je coupe un bout au couteau, dans la trousse de toilette et roulez jeunesse. Mon préféré, c’est la Fleur de Shampoing pour cheveux secs, qui a une délicate couleur rose pâle, sent vaguhment la pèche, ne se délite pas (trop) au contact de l’humidité, et surtout, est le produit le moins cher du rayon.

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Aucun après-shampoing

Malgré des essais assez fructueux, je n’ai pas persévéré dans l’utilisation du mélange eau-vinaigre de cidre. Je me contente de peigner ma touffe avec un peigne à grosses dents en bois tous les matins ou presque. Quand on a les cheveux épais et ondulés, ça suffit. De temps en temps, je mets de l’huile de coco sur les longueurs, si ça me traverse l’esprit, et ça m’arrive après m’être ointe de crème pour le corps de passer mes doigts encore tout gras dans ma tignasse #soin.

Zéro produits coiffants

C’est la clé. Rien, niet, nada. Quand mes boucles font vraiment trop la gueule, je les pschitte avec de l’eau du robinet, elles remontent toute seule. Ah oui et : je connais quelqu’un (ahem) qui s’était lancé dans le no-poo en continuant de se mettre du gel (ou de la cire, je ne sais plus) dans les cheveux, quasi-quotidiennement. NE FAITES PAS ÇA. Vous allez asphyxier votre cuir chevelu et vous faire insulter par votre coiffeur.

Au final, je suis bien contente d’avoir fait toutes ces expériences l’an dernier. Ça m’a appris des trucs, c’était fun, ça a changé mes habitudes sur la durée, ce qui est cool autant pour la planète que pour mes cheveux. Il me reste juste un sachet de poudre de Sidr dont je ne sais que faire. Il parait qu’on peut faire des masques genre argile… Si vous avez des idées, c’est le moment de les balancer !

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Et sinon, vous, vous vous souvenez du no-poo ?

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