Devenir végétarien-ne : qu’est-ce qui change ?

Quand je suis devenue végétarienne “pour de bon” en janvier, je savais que certaines de mes habitudes seraient à revoir. Six mois après, voici ce qui a changé, des snacks aux fringales nocturnes, en passant par toutes les occasions de repas de l’année… ou presque.

petitdejPetits déjeuners & snacks végétariens

Tant qu’on mange encore des œufs et des produits laitiers, c’est super facile. Parmi mes trucs préférés, il y a les mueslis, le pain, le beurre de cacahouète, et un mélange de graines que je fabrique moi-même en mixant graines de courge, de lin, de sésame et des fruits secs, genre raisins, dattes, figues… que je mets partout. J’ai aussi des fringales de noisettes de temps en temps : dans ce cas j’en achète pour 500g et je les mets à griller 10 minutes, et ça fait un stock (que je décime en général en 3 jours). Et les matins de fête, je fais péter l’œuf au plat, cuit dans de l’huile de coco ça défonce tout.

bullizLe midi : déjeuner végétarien, sandwichs, quiches & co.

Un de mes trucs préférés dans la vie, c’est de me faire livrer à manger. À ce niveau, mes préférés, c’est Deliveroo, (feu) Take Eat Easy et Frichti. Les premiers ont référencés plein de restaurants végé, le troisième plein de plats végé. J’ai rarement été déçue. Sinon, je me fais souvent un reste du dîner de la veille, avec un œuf et de la salade en plus.

Quand je suis en déplacement, c’est souvent boulangerie ou supermarché, option quiche au chèvre ou salade en barquette. Ou bien, si je suis d’humeur badine et que j’ai le portefeuille en joie, j’en profite pour tester une cantine dans le coin connue pour son offre végé / vegan, par exemple (feu) Hobbes, le Café Pinson, la Guinguette d’Angèle, Bulliz…

home3Soirs & weekends : dîner végétarien

Ce sont les moments où je fais le pleinnnnn de légumes. Près de chez moi, il y a Kelbongoo – c’est comme une AMAP, mais encore mieux, parce qu’on choisit tous les produits. Il faut passer commande avant le mercredi, puis la retirer le samedi. On cuisine notre stock en soupe l’hiver, en salade l’été, et en toutes saisons sautés à la poêle, cuit au four, en gratin, avec des féculents et / ou des légumineuses. Courges, champignons, fenouil, carottes pleine terre, betteraves, courgettes, oignons… Je kiffe le riz, les pommes de terre, les lentilles, le quinoa. C’est hyper facile. Et quand vraiment j’ai la dalle, je rajoute là-dessus une omelette au fromage.

Apérooo, apéro, apéro ! (végétarien)

Pas si difficile, surtout quand on a une épicerie turque ou un traiteur libanais pas loin de chez soi. Les grosses olives violettes sont les meilleures, et je pourrais fonder un culte dédié au Dieu houmous. A part ça, je survis très bien en me nourrissant de noix, de fruits secs, de tzatziki, et autres caviars d’aubergines. Enfin, les galettes de blé, carottes et concombres crus trempés dans la moutarde au miel, me réjouissent au dernier degré.

gouterGoûter, gâteaux, douceurs végétariennes

J’ai beau ne pas être une folle de sucre, force est de reconnaître que les gâteaux et toutes ces petites choses sont une solution simple pour se nourrir à l’extérieur quand on ne mange plus de viande ni de poisson. Ce qui m’ennuie : je n’ai aucune idée de la filière d’où viennent les œufs et le lait qui sont utilisés dans la plupart de ces produits (ou plutôt si, et je soupçonne le pire). J’ai encore de grosses améliorations à faire de ce coté !

Fringales nocturnes végétariennes

Là y a pas plus simple : le kebab devient falafel, et roulez jeunesse.


Et voilà ! Bon, je laisse les routiers du végétarisme et du véganisme me donner leurs astuces les plus imparables pour kiffer la vibe en toutes circonstances. Et puis, comme beaucoup, je renâcle à l’idée d’abandonner le fromage, mais j’étudie sérieusement la possibilité de substituer progressivement des équivalents végétaux à certains produits, comme le lait, le beurre…

Pour aller plus loin

Et pour ceux qui auraient raté l’article précédent, je vous redonne quelques trucs faciles à faire pour réduire l’impact de son alimentation :
cesser complètement de manger du bœuf (cette viande est un fléau environnemental) et préférer d’autres viandes, comme le poulet, la dinde, le porc, le mouton, le lapin…
choisir votre poisson parmi les espèces qui ne sont pas menacées
– imprimer, accrocher dans votre cuisine et utiliser un calendrier des légumes locaux et de saison adapté à votre région, comme celui-ci par exemple
– faire vos courses en privilégiant les circuits courts, par exemple via une AMAP, ou en sélectionnant au marché l’étal qui a le moins de choix
– cultiver vos herbes aromatiques sur votre balcon (… et tant qu’à faire, pourquoi ne pas acheter vos semences chez Kokopelli ?)

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